La localisation,le critère numéro 1!

Au-delà de la ville ou du quartier, les services immédiatement disponibles ou non ont leur importance

Si la proximité de services valorise un logement, il faut toutefois éviter qu'il ne soit trop proche de sources de nuisances sonores… 
Vous envisagez d’acheter un appartement ou une maison ? Que vous comptiez y résider ou mettre ce bien en location, il est indispensable de prendre en compte un certain nombre de facteurs pour valoriser cette acquisition. Et au-delà des caractéristiques propres au logement, son environnement immédiat ne doit pas être négligé.

Des commodités proches
La localisation apparaît en effet comme le critère numéro 1 en immobilier, et cela ne fait pas seulement référence au choix d’une ville plus ou moins cotée. Bien entendu, une métropole dynamique offrira toujours plus d’opportunités de revente qu’une petite commune de campagne, puisque les possibilités d’emploi sur place vont nécessairement de pair avec le nombre d’acquéreurs potentiels. Mais au sein même d’une grande ville, tous les quartiers et toutes les rues ne se valent pas.

Quitte à supporter les inconvénients de la vie citadine, les propriétaires et même les locataires souhaitent en priorité trouver un logement proche de plusieurs commodités. En tête de liste, la proximité avec les petits commerces, les transports en commun ou les écoles sont un vrai argument de valorisation. Sans surprise, une habitation bien desservie est synonyme d’un prix plus élevé et d’une faible carence locative, là où une demeure plus isolée sera en général moins onéreuse à l’achat mais aussi à la revente.

Une école proche, mais pas trop
La présence d’une école ​dans le quartier est en principe un véritable avantage pour valoriser une maison. C’est d’ailleurs particulièrement vrai pour les lycées les plus réputés, dont la proximité entraîne une hausse de la demande immobilière et par conséquent des tarifs. C’est ce qu’on appelle « l’effet cartable ».

Mais il ne faut pas non plus habiter trop près d’un établissement scolaire en raison des nuisances sonores, selon une récente étude de Liberkeys.com. La néo-agence immobilière constate ainsi « qu’un bien perd en moyenne 0,4 % de sa valeur dès lors qu’il se trouve à moins de 100 mètres d’une école primaire ou maternelle ». Et la généralisation du télétravail entre 2019 et 2020, du fait de la crise, aurait encore accentué cet impact négatif. À cette distance, un logement accuse ainsi une baisse de 1,7 % de sa valeur, contre une perte de près de 3 % à Marseille. À Paris, l’impact est en revanche plus modéré (- 0,3 %), tandis que c’est Nice qui a connu l’évolution la plus forte depuis le Covid-19 avec une diminution de valeur de 0,3 % en 2019, puis de 1,3 % en 2020 pour les biens situés à moins de 100 mètres d’une école.

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Source : www.20minutes.fr
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