Rentrée 2019 : TOP 10 des villes où investir | Immobilier

La ténuité des taux d’intérêt immobiliers fait qu’il n’a jamais été aussi avantageux d’acheter un logement pour le louer  et c’est encore plus vrai dans certaines communes. Découvrez notre top 10 des villes où investir en cette rentrée 2019.
  Toulouse : 3 382 € du m² / + 6 % en 1 an Les données recueillies par SeLoger nous incitent à penser que Toulouse mérite d’occuper la première place de notre classement des villes où il est intéressant de réaliser un investissement locatif. Et pour cause, celle que l’on surnomme la Ville Rose remplit tous les critères requis pour un investissement locatif réussi. Le prix de son l’immobilier, tout d’abord, qui reste très raisonnable pour une ville de sa taille (475 438 habitants y ont été recensés en 2016). En effet, le prix au m² à Toulouse se limite à 3 382 €. Mais outre le fait que son parc immobilier soit abordable, la Cité des Violettes se caractérise également par une attractivité exponentielle (induite, pour une large part, par la mise en place de la LGV) et un dynamisme, tant économique (aéronautique, recherche…) que démographique (chaque année, la ville totalise quelque 5 620 nouveaux habitants), qui n’est plus à prouver. Ajoutez à cela 100 000 étudiants qui sont autant de locataires potentiels et vous comprendrez aisément pourquoi Toulouse est LA ville où il est urgent d’investir à la rentrée ! 
> Quartiers à privilégier : L’hyper-centre, le quartier de la Croix de Pierre et le secteur de Rangueil. « Mais dans tous les cas, il est important de veiller à ce que le logement soit proche des transports en commun » précise Caroline Ayroles, co-fondatrice et gérante de l’agence immobilière My Toulouse.
  Nantes : 3 475 € du m² / + 6,3 % en 1 an Profitant du niveau exorbitant du prix de l’immobilier bordelais, Nantes fait figure de nouvel eldorado des investisseurs locatifs ! En effet, refroidis par le prix des logements à Bordeaux (plus de 4 600 €/m²), de nombreux investisseurs ont ainsi déserté la Belle Endormie au profit de la Capitale des Ducs de Bretagne. Et on les comprend. Le prix au mètre carré à Nantes avoisine 3 375 €. Mais si vous aussi, vous cédez aux sirènes de la pierre locative nantaise, ne tardez pas à concrétiser votre projet immobilier ! Attention toutefois, car la forte hausse (+ 6,3 % en un an) du prix immobilier à Nantesne semble pas près de s’arrêter et contribue à faire se réduire rapidement le rendement des faibles superficies de l’hyper-centre. « Le marché immobilier nantais est en forte tension. Sur le terrain, nous constatons une hausse des prix et de la demande » indique Mélanie Ansquer, mandataire immobilier indépendant IAD. Rien d’étonnant, donc, à ce que de plus en plus d’investisseurs nantais ciblent désormais les maisons. En effet, ce type de biens étant très prisé non seulement des familles (notamment XXL parce que reconstituées) mais aussi des amateurs de colocation, sa rentabilité pourra s'avérer meilleure que celle d’une petite surface pour un turn-over réduit et un risque de vacance locative proche de zéro…
> Quartiers à privilégier : Si l'hyper-centre reste ultra prisé des investisseurs,  le déséquilibre entre l'offre et la demande fait que le marché des petites surfaces y est désormais très concurrentiel. Animé et bénéficiant d'un emplacement stratégique, grâce à la présence, notamment, du campus Michelet, le quartier Hauts-Pavés - Saint-Félix permet de s'adresser à une locatèle d'étudiants et de jeunes actifs. 
  Lille : 3 224 € du m² / + 2,9 % sur 1 an  C’est la Capitale des Flandres qui occupe la troisième marche de notre podium. Bien qu’il ait augmenté de 13,2 % depuis 2015, force est de constater que le prix de l’immobilier lillois reste accessible pour une métropole. D’après les informations qu’a récoltées le baromètre LPI-SeLoger, la cote de l’immobilier à Lille se monte à 3 244 €/m². Si les investisseurs locatifs s’intéressent d’aussi près à la Cité Nordiste, c’est aussi parce qu’elle est « dynamique et attractive, notamment grâce à un pôle étudiant important, l’un des plus diversifiés de France, qu’elle affiche un faible taux de carence locative et qu’elle est proche des autres grandes villes européennes » explique Benjamin Marrache, agent immobilier ch'ti.
> Quartiers à privilégier : Sont particulièrement recherchés par les afionados de la pierre locative lilloise les quartiers Vauban ainsi que - mobilité oblige -, les environs des gares (Lille-Flandres et Lille-Europe).
 
 
  Montpellier : 3 089 €du m² / + 3 % sur 1 an Immobilièrement attractive, économiquement dynamique, financièrement accessible et démographiquement en plein boom, Montpellier fait partie de ces villes qui, si elles continuent sur leur lancée, pourraient prochainement squatter les plus hautes marches de notre podium ! Affichant une croissance modérée (+ 3 % en un an) mais continue, le prix immobilier à Montpellier se limite, dans l’ancien, à 3 089 €/m². Équivalent occitan de villes comme Rennes ou encore Nantes, Montpellier attire à elle aussi bien les jeunes actifs que les étudiants. C’est pourquoi celle que l’on surnomme La Surdouée (on y dénombre beaucoup de chercheurs !) a toute sa place non seulement dans notre classement mais aussi dans votre stratégie d’investissement locatif.
> Quartiers à privilégier : Exception faite du centre-ville, et en particulier du quartier de l'Écusson dont l'attractivité ne se dément pas, le quartier Hôpitaux-Facultés, au nord de la ville, témoigne d'une forte demande locative. 
  Strasbourg : 3 430 € du m² / + 3,1 % sur 1 an À l’instar de Toulouse, Strasbourg se caractérise par des prix immobiliers abordables pour une métropole. Selon les chiffres récoltés par le baromètre LPI-SeLoger, la cote de l’immobilier à Strasbourg progresse de 3,1 % sur les douze derniers mois sans toutefois dépasser 3 040 €/m². Cette ténuité du prix des logements strasbourgeois, associée à une forte demande locative (étudiante, pour la majeure partie), à une population en forte croissance et à un marché immobilier témoignant d’une réelle constance, font de la Capitale de l’Europe une destination de choix (et à moins de deux heures de Paris) pour les amateurs de pierre locative. Enfin, sachez qu'actuellement, les informations rassemblées par SeLoger font état d'un délai de revente se limitant à 43 jours seulement à Strasbourg.
> Quartiers à privilégier : Comme toujours, le coeur de la ville permet de s'assurer de faire le plein d'étudiants et de jeunes actifs tout en limitant le risque de vacance locative. Parce qu'il permet, quant à lui, de toucher les fonctionnaires européenes, le quartier Robertsau-Wacken peut également constituer un choix avantageux.   Voir plus ...

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