Avec 500 €, louez 44 m² à Toulouse, 75 m² à Saint-Gaudens... ou moins de 20 m² à Paris ! - 19/12/2018

Avec 500 euros de loyer, selon le site internet spécialisé dans l’immobilier SeLoger, on peut louer un appartement de 44,7 m² sur Toulouse et l’agglomération toulousaine mais un simple mini-studio de moins de 20 m² à Paris et jusqu’à 75 m² à Aurillac, dans le Cantal, ou dans le Volvestre ou le Comminges !  
Selon cette étude, les loyers toulousains sont moins chers que les Bordelais, ce qui ne surprendra personne, au vu de la hausse des prix de l’immobilier dans la capitale aquitaine ces dernières années. On ne peut louer en effet que 39,5 m² avec 500 € sur les rivages girondins. Moins chers aussi que les loyers niçois, qui arrivent juste après Paris. En revanche, vous pourrez louer près de 50 m² en moyenne à Perpignan ou Marseille (mais pas dans n’importe quel quartier) et même près de 60 m² à Auch.
  Plus cher en centre-ville Ces chiffres sont bien sûr à relativiser. Il s’agit de moyenne et votre appartement en centre-ville sera bien sûr beaucoup moins grand qu’en périphérie et dans certains quartiers ou communes moins prisés que le cœur de la Ville rose.
 
Selon SeLoger, un 50 m2 revient à 560 € de loyer en moyenne sur l’agglomération toulousaine, mais à près de 600 € dans le centre-ville de Toulouse. Sur un site internet bien connu, on trouve des T2 allant de 40 à 47 m² dans des quartiers comme les Argoulets, les Minimes ou Rangueil pour 500 €. Mais dans l’hypercentre, il faut compter 600 €, sur ce même site, pour un T1 (meublé) de seulement 30 m² près de la place Dupuy, pour un T1 bis sur cour de 33 m² aux Carmes et, quand même, un T2 de 50 m² en « plein centre ». De même, les annonces de location au cœur de Paris vous proposent plutôt une chambre de bonne sommaire pour 500 €.
  En fonction des revenus  Il faut relativiser aussi en fonction des revenus disponibles selon les villes. Ainsi, l’étude réalisée par SeLoger et Sciences Po fait également ressortir le fait que si les loyers à Paris sont les plus élevés du pays, les revenus des locataires parisiens sont bien souvent à l’avenant : plus de 40 000 € par an à Paris VIe, arrondissement huppé où les loyers dépassent allègrement les 33 € le m².
En clair, les Parisiens disposant, le plus souvent, de revenus importants, sont capables de supporter le niveau stratosphérique qu’ont atteint les loyers dans la capitale. Les locataires ont aussi intégré le fait que les m² étant devenus une denrée rare (et donc chère !), ils devront, la plupart du temps, se contenter de biens de (très !) faible superficie.
 
En revanche, du côté de Marseille, un niveau moyen des loyers bas (aux alentours de 10 €/m²) fait écho à la faiblesse des revenus médians par ménage, ceux-ci se situant aux environs de 15 000 € annuels. A Toulouse, ce revenu médian est de 20 289 € par an (1 690 € par mois). Ainsi, les loyers les plus bas, qui se trouvent surtout dans les zones rurales éloignées des métropoles correspondent aussi aux revenus les plus faibles. Le chiffre : 44,7 mètres carrés > pour 500 € de loyer. C'est en moyenne sur l'agglomération toulousaine, la surface qu'un loyer de 500 € mensuels permet d'occuper, selon SeLoger. Avec 1 000 €, vous aurez droit à 89 m2. Un 50 m2 vous coûtera 587 € en centre-ville.
 
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Source : www.ladepeche.fr
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